Combattants et autochtones en Indochine
Dès le début de la conquête de l’Indochine, les contacts entre civils autochtones et militaires français, placés dans un contexte colonial de dominés à dominants, sont complexes. Mais de 1945 à 1954, la guerre révolutionnaire du Vietminh, dont le principal objectif est la population, accroît encore...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
|---|---|
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2017
|
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Dès le début de la conquête de l’Indochine, les contacts entre civils autochtones et militaires français, placés dans un contexte colonial de dominés à dominants, sont complexes. Mais de 1945 à 1954, la guerre révolutionnaire du Vietminh, dont le principal objectif est la population, accroît encore plus les difficultés. La variété des situations militaires, la diversité des soldats et la mosaïque ethnique indochinoise multiplient les formes des rencontres. Ignorance, peur, méfiance vis-à-vis de l’autre, phénomène des groupes armés rendent les liens avec l’étranger délicats et multiformes, allant de liens francs et amicaux à toutes les sortes de violence. Cependant, en dépit de réalités cruelles, les relations entre les soldats français et les Indochinois ne furent pas celles de soudards dans un pays occupé. Au contraire, elles sont à l’origine d’une nostalgie, le « mal jaune ». |
|---|