La Grande Guerre. Une histoire culturelle, Philippe Poirrier (dir.), Éditions universitaires de Dijon, 2015
Dans la dialectique de la force et de la violence, la force militaire doit se démarquer de la violence qu’elle combat : lorsque celle-ci est un abus, une haine de l’autre, la force qui vise à la canaliser devra, elle, être raisonnée, mesurée, légitime et tournée vers le bien commun. Face à la violen...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2016
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Dans la dialectique de la force et de la violence, la force militaire doit se démarquer de la violence qu’elle combat : lorsque celle-ci est un abus, une haine de l’autre, la force qui vise à la canaliser devra, elle, être raisonnée, mesurée, légitime et tournée vers le bien commun. Face à la violence guerrière et terroriste, et à sa surenchère de cruautés, les risques de dévoiement de la force par la violence renvoient à l’importance de la dimension morale du métier militaire. Gardien de la force, c’est le commandement, le chef, qui, en incarnant et en promouvant valeurs et éthique, fait en sorte que la violence ne s’insinue pas dans la force. Combattre la violence est aussi une question de forces morales. |
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