Quand tuer blesse. Réflexions sur la mort rouge
Le problème de la violence guerrière se pose pour le psychiatre à travers sa conséquence : le trauma psychique. Or ce qui traumatise n’est pas toujours la confrontation à l’horreur qui se dévoile, mais l’idée d’avoir tué un être humain auquel on peut en partie s’identifier. Un point demeure mystérie...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2016
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Le problème de la violence guerrière se pose pour le psychiatre à travers sa conséquence : le trauma psychique. Or ce qui traumatise n’est pas toujours la confrontation à l’horreur qui se dévoile, mais l’idée d’avoir tué un être humain auquel on peut en partie s’identifier. Un point demeure mystérieux : qu’est-ce qui régule ou promeut la violence qui conduit à l’acte homicide et finalement pour certains au trauma ? L’être humain est-il un singe tueur ou un Homo Sapiens pacifique ? L’acte de tuer à la guerre est possible grâce à des stratégies qui ont à voir avec le langage. Elles échouent justement lorsque l’autre devient autrui. Quand l’ennemi prend de l’épaisseur et que l’individu découvre chez sa victime quelque chose d’identique à lui. Tuer, c’est un peu se tuer soi-même. |
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