La médiatisation de la violence totale en Centrafrique : récit par les images, récit par les mots
« La limite pour l’historien, comme pour le cinéaste, pour le narrateur, pour le juge, est […] dans la part intransmissible d’une expérience extrême », écrit Paul Ricœur. Qu’en est-il des récits construits chaque jour par les médias d’information, qui plus est lorsque la mise en images n’est pas seu...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2016
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | « La limite pour l’historien, comme pour le cinéaste, pour le narrateur, pour le juge, est […] dans la part intransmissible d’une expérience extrême », écrit Paul Ricœur. Qu’en est-il des récits construits chaque jour par les médias d’information, qui plus est lorsque la mise en images n’est pas seulement celle de la guerre légale, mais celle d’une violence qui déborde le cadre légitime d’exercice de la force ? Le cas du conflit centrafricain est à ce titre très révélateur. Avec un glissement bien réel du traitement de ce conflit : alors que les Centrafricains étaient les victimes et les bourreaux du récit médiatique, ce sont peu à peu les militaires français, d’abord spectateurs impuissants du drame en cours, qui ont endossé ces deux rôles. |
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