Guerre d’Algérie : l’honneur au risque du désaveu et du déshonneur

Durant la guerre d’Algérie, certaines situations ont contraint des hommes d’honneur à des décisions ou à des choix qui les ont conduits à aller jusqu’au bout de leurs convictions et de leurs fidélités, quitte à désobéir ou à se rebeller. Paul Delouvrier, délégué général du gouvernement de 1958 à 196...

Täydet tiedot

Tallennettuna:
Bibliografiset tiedot
Päätekijä: Thiéblemont, André
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: 2014
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Kuvaus
Yhteenveto:Durant la guerre d’Algérie, certaines situations ont contraint des hommes d’honneur à des décisions ou à des choix qui les ont conduits à aller jusqu’au bout de leurs convictions et de leurs fidélités, quitte à désobéir ou à se rebeller. Paul Delouvrier, délégué général du gouvernement de 1958 à 1960 dont l’humanisme évita que le sang coule à Alger durant la semaine des barricades en 1960 et le commandant Georges Robin qui participa au putsch des généraux en avril 1961 furent de ceux-là. Le premier fut désavoué par Paris avant d’être insulté par les Algérois. Le second, comme ses pairs, fut condamné, réprouvé. Mais dans un cas comme dans l’autre, le sens de leur action fut ignoré, incompris. Cet article tente de restituer les situations et les ressorts politiques et moraux qui conduisirent ces deux figures à choisir l’honneur plutôt que les honneurs auxquels ils pouvaient être destinés.