La France et les sociétés militaires privées : enjeux et état du débat
La fin de la guerre froide en 1990 puis les attentats du 11 septembre 2001 marquent le début d’un nouvel « âge d’or » du mercenariat. Sans avoir jamais entièrement disparu, la profession a en effet porté, jusqu’à l’arrestation de Bob Denard en 1995, l’héritage encombrant des « affreux » de la décolo...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2014
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La fin de la guerre froide en 1990 puis les attentats du 11 septembre 2001 marquent le début d’un nouvel « âge d’or » du mercenariat. Sans avoir jamais entièrement disparu, la profession a en effet porté, jusqu’à l’arrestation de Bob Denard en 1995, l’héritage encombrant des « affreux » de la décolonisation. Mais le mercenaire n’est plus. Le contractor a pris sa place. Ce combattant privé est un professionnel trié sur le volet par des entreprises ayant pignon sur rue et dont certaines sont cotées en Bourse. De la logistique à la protection armée en passant par le renseignement, nos alliés anglo-saxons ont définitivement institutionnalisé l’emploi des sociétés militaires privées (smp) à l’occasion des conflits afghano-irakiens. Pour le meilleur et pour le pire. En France, où l’on préfère parler d’entreprise de service de sécurité et de défense (essd), le débat est loin d’être clos et les réticences persistent. Mais des changements semblent se profiler à l’horizon. État des lieux. |
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