La politique de la Relève et l’image des prisonniers de guerre
La politique de la Relève (juin 1942-juillet 1943) marque un tournant pour l’image des prisonniers de guerre. Les Allemands réclamant de la main-d’œuvre, Pierre Laval voit dans cet échange inégal – un prisonnier pour trois ouvriers – un moyen de conforter la collaboration politique. Neuf campagnes d...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2012
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La politique de la Relève (juin 1942-juillet 1943) marque un tournant pour l’image des prisonniers de guerre. Les Allemands réclamant de la main-d’œuvre, Pierre Laval voit dans cet échange inégal – un prisonnier pour trois ouvriers – un moyen de conforter la collaboration politique. Neuf campagnes d’affichage, deux brochures, des émissions de radio et des pressions ministérielles incitent les Français à relever les captifs. Les Français ne sont néanmoins pas dupes de cette politique, ainsi que le constate le gouvernement dès l’automne 1942, et le recours au sto se révèle nécessaire. La Relève, évoquée à nouveau lors du procès Pétain, permet également de mesurer la réactivité des prisonniers de guerre face aux accusations de collaboration qui leur sont adressées quelques mois après leur retour en France. |
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