Plus souvent prétexte que volonté de changement : la réforme de la santé
S’il arrive, rarement, que l’on réforme pour transformer un système social, le plus souvent la réforme est un prétexte. Les systèmes sociaux sont stables. Leurs poutres maitresses sont solides et il est rare qu’on y touche. Mais comme les citoyens ont des aspirations contradictoires comme, par exemp...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2012
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | S’il arrive, rarement, que l’on réforme pour transformer un système social, le plus souvent la réforme est un prétexte. Les systèmes sociaux sont stables. Leurs poutres maitresses sont solides et il est rare qu’on y touche. Mais comme les citoyens ont des aspirations contradictoires comme, par exemple, d’accroître leur champ de la couverture maladie sans toucher aux cotisations sociales, les politiques prétendent « réformer ». Pour cela, ils font appels à des licornes animaux mythiques qui ne supportent pas l’épreuve de la réalité, ou font renaître de vieilles idées, qui à l’instar des zombies, survivent à leurs échecs répétés. On prétend donc « réformer » pour laisser penser que l’on agit et les systèmes sociaux perdurent au-delà des « réformes ». Pour illustrer ce propos, les exemples sont tirés des systèmes de santé. |
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