« La Suisse n’a pas d’armée, elle est une armée ! »
La force armée et la défense se trouvent d’emblée au cœur des préoccupations des fondateurs de la Suisse, comme l’atteste le pacte fédéral de 1291. Ce pacte d’assistance militaire confie la défense de l’indépendance du pays à l’ensemble des citoyens, donnant ainsi naissance à l’armée de milice. Dura...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2012
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La force armée et la défense se trouvent d’emblée au cœur des préoccupations des fondateurs de la Suisse, comme l’atteste le pacte fédéral de 1291. Ce pacte d’assistance militaire confie la défense de l’indépendance du pays à l’ensemble des citoyens, donnant ainsi naissance à l’armée de milice. Durant plus de sept cents ans, cette armée est le ciment de la nation, un moteur d’intégration des différentes langues et cultures constituant la Suisse, et un fort facteur d’identification dans la mémoire collective. Ce rôle n’est jamais réellement remis en question jusqu’en 1990. Aujourd’hui, la Suisse se trouve à un carrefour et quelle que soit la voie qu’elle choisira (autonomie et neutralité armée, accords bilatéraux ou intégration dans une union supranationale), celle-ci influera sur le rôle futur de l’armée dans l’espace public et l’appareil de l’État. |
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