Alain Mimoun, soldat olympique assoiffé de France
Tout gamin, sur les bancs de la communale du Telagh, en Algérie, Alain Mimoun, l’athlète français le plus médaillé de France, tombe amoureux de la France. Il s’engage en 1939 à dix-huit ans à peine pour connaître la mère patrie, « la plus belle fille du monde ». Et c’est la guerre ! Décoré de la Cro...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2012
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Tout gamin, sur les bancs de la communale du Telagh, en Algérie, Alain Mimoun, l’athlète français le plus médaillé de France, tombe amoureux de la France. Il s’engage en 1939 à dix-huit ans à peine pour connaître la mère patrie, « la plus belle fille du monde ». Et c’est la guerre ! Décoré de la Croix de guerre, ayant reçu la médaille militaire à titre exceptionnel, il est démobilisé en 1946. Deux ans plus tard, il est médaillé olympique sur dix mille mètres et c’est en combattant, « avec les moyens du bord », qu’au cours des années 1950 il arrachera titres nationaux, européens, mondiaux, jusqu’à remporter furieusement le marathon olympique à Melbourne en 1956. Comme si la guerre n’avait été qu’une longue et douloureuse préparation physique et morale à endurer, à aller jusqu’au bout de ses forces, pour la France ! |
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