Pour être « une petite chandelle émerveillée de la vie »
Pierre Schoendoerffer s’est engagé pour partir en Indochine. La revue Inflexions a décidé de lui rendre visite pour lui demander de lui expliquer comment on peut s’en aller en guerre. De cette expérience ont surgi alors beaucoup de souvenirs. Le verbe partir s’est conjugué avec découvrir, puis avec...
Bewaard in:
| Hoofdauteurs: | , |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2011
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Pierre Schoendoerffer s’est engagé pour partir en Indochine. La revue Inflexions a décidé de lui rendre visite pour lui demander de lui expliquer comment on peut s’en aller en guerre. De cette expérience ont surgi alors beaucoup de souvenirs. Le verbe partir s’est conjugué avec découvrir, puis avec repartir et pèleriner. Sont venus ensuite oser, se souvenir, tourner (forcément), aider, montrer l’exemple, s’enrichir, fuir, revenir, transmettre, mourir et peut-être et surtout espérer. En une heure Inflexions a parcouru une vie avec beaucoup d’émotions. L’auteur cinéaste s’est confié chaleureusement, avec bonté et confiance. Il a fait part de projets. Il a abordé la mort, sa mort, celle qui met fin à tout départ. « Partir » est ainsi devenu comme un joyau aux mille facettes au cœur duquel brille « une petite chandelle émerveillée de la vie ». « Partir » est devenu un hommage à ceux qui ont aidé le petit matelot à devenir un cinéaste, établi mais voyageur. |
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