Alias Caracalla, Daniel Cordier, Paris, Gallimard, « Témoin », 2009
Au tournant des années 1950, face à un Parti communiste français largement perçu comme une « cinquième colonne » aux ordres de Moscou par nombre de responsables politiques et militaires, le gouvernement français s’attache à mettre en place un système global et cohérent de contre-offensive « psycholo...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2010
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Au tournant des années 1950, face à un Parti communiste français largement perçu comme une « cinquième colonne » aux ordres de Moscou par nombre de responsables politiques et militaires, le gouvernement français s’attache à mettre en place un système global et cohérent de contre-offensive « psychologique » destiné à protéger les forces armées comme la nation du « péril subversif ». À l’édifice institutionnel s’ajoute la recherche d’une doctrine apte à réunifier la collectivité nationale et à affirmer avec plus d’assurance la spécificité française dans le contexte atlantique. Cette démarche s’avère, au final, une des manifestations les plus tangibles du maccarthysme à la française qui demeure largement méconnu. |
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