Les nations européennes veulent-elles encore gagner des guerres ?
Les débats et les sondages le montrent : le conflit en Afghanistan met en lumière un des traits caractéristiques des sociétés européennes, le rejet viscéral de la guerre. Si les raisons de ce rejet sont facilement compréhensibles, elles ne suffisent cependant pas à écarter le spectre de la guerre. C...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2010
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Les débats et les sondages le montrent : le conflit en Afghanistan met en lumière un des traits caractéristiques des sociétés européennes, le rejet viscéral de la guerre. Si les raisons de ce rejet sont facilement compréhensibles, elles ne suffisent cependant pas à écarter le spectre de la guerre. Cette dernière s’est en effet réinvitée dans notre histoire après avoir fait mine de la déserter. Or, pour gagner les guerres dans lesquelles nous sommes et serons impliqués, le soutien des opinions publiques s’avère encore plus indispensable qu’auparavant, compte tenu du poids pris par les médias. Au-delà de la seule question de la participation militaire, le conflit afghan nous invite à nous interroger sur les valeurs que nous souhaitons défendre, sur le prix que nous acceptons de payer pour y parvenir et sur le projet que nous voulons porter demain, collectivement. |
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