Que faire si l’on est prisonnier ?
Les forces morales sont au centre de la préparation opérationnelle des unités de l’armée de terre. La nature des engagements actuels combinée aux possibilités offertes par la technologie favorisent l’action autonome de petits détachements. Leur isolement relatif nécessite une aptitude particulière d...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2007
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les forces morales sont au centre de la préparation opérationnelle des unités de l’armée de terre. La nature des engagements actuels combinée aux possibilités offertes par la technologie favorisent l’action autonome de petits détachements. Leur isolement relatif nécessite une aptitude particulière dans des opérations où la réversibilité dans le temps et l’espace est désormais un lieu commun. Dans ce contexte, le risque de capture s’accroît. Il doit faire l’objet d’un entraînement d’autant plus approprié que le prisonnier, privé de toute la force morale du groupe dans lequel il a l’habitude d’évoluer, est livré à lui-même. Dans ce face-à-face dur où se mêlent les notions d’honneur, d’échec et de dignité, le prisonnier doit apprendre à déterminer son comportement à partir d’une ligne de conduite réaliste. La force morale s’acquiert ici par un entraînement où se conjuguent l’endurance physique et la mise en œuvre réfléchie, adaptée dans le temps et selon l’ennemi, d’une stratégie d’action. En cas de capture, cet entraînement prépare le soldat à remplir son devoir de prisonnier : savoir et vouloir lutter, dans la mesure de ses moyens, contre l’ennemi. |
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