Sociétés militaires privées : quel devenir en France ?
Très en retard par rapport aux pays anglo-saxons, la France s’interroge encore sur le bien-fondé de telles sociétés. C’est pourquoi il a paru important de décliner les types d’activités et de prestations qu’elles étaient en mesure de mener. Elles se résument en activités permanentes de coopération e...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2007
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Très en retard par rapport aux pays anglo-saxons, la France s’interroge encore sur le bien-fondé de telles sociétés. C’est pourquoi il a paru important de décliner les types d’activités et de prestations qu’elles étaient en mesure de mener. Elles se résument en activités permanentes de coopération et d’influence visant à promouvoir une politique extérieure nationale, qui sont d’ordre stratégique, et en activités de prévention, d’assistance et de sortie de crise, qui sont plutôt d’ordre opérationnel. L’ensemble de ces activités étant mené pour des clients très variés et dans des contextes fondamentalement différents. Aussi, si la France voit bien l’intérêt de sociétés militaires privées à la fois pour la politique française extérieure, pour la défense et l’économie, elle s’interroge sur la manière de les contrôler, en sachant que pour l’instant la loi sur le mercenariat n’a pas réglé ce problème. |
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