Les actions civilo-militaires : une finalité opérationnelle
Aujourd’hui, sur les théâtres d’opération français, le Groupement interarmées des actions civilo-militaires ( giacm) déploie des équipes pour réaliser des actions à destination de la population et favoriser la perception des militaires par la population. Ces projets qui ressemblent à ceux menés par...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2007
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Aujourd’hui, sur les théâtres d’opération français, le Groupement interarmées des actions civilo-militaires ( giacm) déploie des équipes pour réaliser des actions à destination de la population et favoriser la perception des militaires par la population. Ces projets qui ressemblent à ceux menés par les acteurs humanitaires provoquent une interrogation : existent-ils des actions qui seraient à la fois humanitaires et militaires ?Témoignage d’un chef d’équipe du giacm durant quatre mois en Côte d’Ivoire, cet article démontre qu’il n’existe pas d’humanitaire militaire. Une comparaison des structures, des modes d’action et des finalités des organisations non gouvernementales et des actions civilo-militaires ( acm) permet aisément de se rendre compte qu’il ne s’agit pas d’un jeu sémantique. À la diversité, l’indépendance et l’altruisme du monde humanitaire répond la structure unique des acm, rattachée à l’État-major des armées, dont la finalité n’est pas de venir en aide à la population mais bien d’appuyer l’action des unités françaises.Il ne peut donc y avoir de confusion, ni de concurrence entre actions civilo-militaires et humanitaires tant les buts recherchés sont différents et tant les moyens déséquilibrés. En revanche, si chacun est conscient de son rôle et ne cherche pas à remettre en cause la vocation et le mode d’action de l’autre, une saine cohabitation est possible. |
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