L’image, entre simulacre et vérité
Le but de cet article est de proposer une réflexion transversale, historique et notionnelle, sur ce qu’on pourrait appeler « les prestiges de l’image » (Paul Ricoeur) tout autant que le discrédit qui pèse sur elles, de Platon à Freud. L’image- eikon, étroitement associée chez les Grecs à la notion d...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2016
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Le but de cet article est de proposer une réflexion
transversale, historique et notionnelle, sur ce qu’on pourrait
appeler « les prestiges de l’image » (Paul Ricoeur) tout autant
que le discrédit qui pèse sur elles, de Platon à Freud. L’image- eikon, étroitement associée chez les Grecs à la notion de
vérité- aléthéia (absence d’oubli) n’est pas moins frappée de
suspicion, comme « art du simulacre », à l’instar de ces
« ombres » dont se délectent à leur insu les fameux prisonniers
de la caverne. Toutes ces conceptions ancestrales placent Freud
et la psychanalyse, dans la riche tradition qui les précède tout
autant que dans un rapport de subversion. De l’abandon de la
neurotica jusqu’aux débats actuels autour des thèses de Serge
Viderman, la notion de vérité, exhumée, construite ou
reconstruite, ne cesse d’habiter, voire de « hanter » l’espace
clinique mais aussi les dossiers les plus brûlants de notre
actualité, à l’interface de l’individuel et du collectif. |
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