Peut-on rêver la névrotisation du pervers ?
L’économie perverse a toujours été une énigme de l’humanité. Un certain consensus semble émerger de la clinique perverse, mais les approches thérapeutiques demeurent toujours difficiles. Les pulsions perverses souvent partielles trouvent leurs origines tôt dans les traumatismes de l’enfance. L’...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2002
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’économie perverse a toujours été une énigme de
l’humanité. Un certain consensus semble émerger de la clinique perverse, mais les approches thérapeutiques demeurent
toujours difficiles. Les pulsions perverses souvent partielles
trouvent leurs origines tôt dans les traumatismes de l’enfance.
L’autre est vécu comme dangereux, à éliminer. Il faut tuer
l’autre pour exister. La haine, l’envie, sont des sentiments
dominants de la sensibilité perverse. Le pervers ne peut appréhender l’autre dans son altérité. La perception du réel est
déformée dans le sens négatif. Il fait agir les autres pour protéger son narcissisme et son image de marque. Le pervers
reste aveugle devant l’évidence et génère l’impossibilité de
penser. Parmi les approches thérapeutiques toujours difficiles,
nous donnons l’exemple d’une utilisation de l’image connue,
support aux projections des parties de soi-même intolérables. |
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