Avec l’immigration. Mesurer, débattre, agir François Héran Paris, Éditions La Découverte, coll. « L’envers des faits », 2017, 327 p. ISBN : 978-2-7071-9024-6
Nombreux sont les économistes à avoir tenté de rendre intelligible l’origine de la monnaie. La théorie de la valeur (approches classique, néoclassique ou marxiste) et l’approche chartaliste se sont longtemps opposées. De nouvelles approches ont émergé, aussi bien du côté de l’approche néoclassique...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2017
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Nombreux sont les économistes à avoir tenté de rendre intelligible l’origine de la monnaie. La théorie de la valeur (approches classique, néoclassique ou marxiste) et l’approche chartaliste se sont longtemps opposées. De nouvelles approches ont émergé, aussi bien du côté de l’approche néoclassique standard que des approches hétérodoxes (avec, par exemple, la théorie d’Aglietta-Orléan ou la théorie post-keynésienne). Nous prenons dans cet article deux exemples de théories récentes, à savoir les modèles de prospection monétaire et la théorie néo-chartaliste, pour donner un élément de réponse à la question de savoir s’il est utile ou non de chercher à rendre compte de l’origine de la monnaie au sein de la théorie économique.
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