Peut-on encore parler de classes sociales, aujourd'hui en France ?
Le sujet que nous souhaitons mutualiser ici a été conçu et testé avec nos élèves de terminale. Nous avions initialement l’intention de donner un sujet facile. Nous avons pour cela croisé divers sujets de manuels. Mais le sujet s’est avéré a posteriori « assez difficile », si l’on adopte l’échelle...
Tallennettuna:
| Päätekijät: | , |
|---|---|
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2013
|
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Le sujet que nous souhaitons mutualiser ici a été conçu et testé avec nos élèves de terminale.
Nous avions initialement l’intention de donner un sujet facile. Nous avons pour cela croisé divers sujets de manuels. Mais le sujet s’est avéré a posteriori « assez difficile », si l’on adopte l’échelle de cotation classique des via ferrata qui va de « facile » à « abominable » ! Le plan, pour être pertinent, doit prendre en compte deux définitions différentes, celle de Marx, réaliste, et celle de Weber, nominaliste. La définition des classes de Marx inclut une dimension politique absente chez Weber. Beaucoup d’élèves ont eu du mal à faire cette nuance, adoptant implicitement soit l’une des définitions, soit l’autre. Le sujet comporte également un défaut de construction : il comprend deux textes, soit un de trop, dont nous ne sommes pas parvenus à nous passer... Mais la question posée en fait un sujet « traditionnel », facile car il appelle un débat, un plan « oui/non » (ou « oui, mais/non, mais »). Ce choix était volontaire, de manière à faciliter le travail de construction des élèves : les autres types de sujet nous semblent plus difficiles pour construire un plan. |
|---|