Christian Férault, Marquis de Turbilly. Un gentilhomme cultivateur, préface de Jean-Yves Frétigné, Paris, L’Harmattan, 2026, 170 p.

Au xixe siècle, le foin s’impose comme une production de premier plan dans les campagnes du Québec. Au cœur de la vallée laurentienne, le plat pays du lac Saint-Pierre est un véritable grenier : en quelques décennies les récoltes de plantes fourragères doublent et, dans certaines paroisses, la mo...

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Dettagli Bibliografici
Autore principale: Moriceau, Jean-Marc
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2026
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Au xixe siècle, le foin s’impose comme une production de premier plan dans les campagnes du Québec. Au cœur de la vallée laurentienne, le plat pays du lac Saint-Pierre est un véritable grenier : en quelques décennies les récoltes de plantes fourragères doublent et, dans certaines paroisses, la moitié des champs en culture sont couchés en herbe. Réservée d’abord aux cheptels locaux, la production part aussi sur les marchés extérieurs, notamment Montréal qui abrite un nombre croissant de chevaux. La grande sécheresse des années 1880 lui ouvre le marché du nord-est des États-Unis où le troupeau chevalin est aussi en pleine expansion. Jusqu’au tournant du xixe et du xxe siècle, les Américains achètent le foin du lac Saint-Pierre reconnu pour sa forte valeur nutritive.