Gabriel Vitré, Naître quelque part… Deux ou trois choses sur la Sérondière, métairie d’Anjou, 2025, 170 p. multigr., ouvrage disponible auprès de l’auteur : gabriel.vitre@gmail.com.

Au xixe siècle, le foin s’impose comme une production de premier plan dans les campagnes du Québec. Au cœur de la vallée laurentienne, le plat pays du lac Saint-Pierre est un véritable grenier : en quelques décennies les récoltes de plantes fourragères doublent et, dans certaines paroisses, la mo...

Descrición completa

Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Moriceau, Jean-Marc
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2026
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Au xixe siècle, le foin s’impose comme une production de premier plan dans les campagnes du Québec. Au cœur de la vallée laurentienne, le plat pays du lac Saint-Pierre est un véritable grenier : en quelques décennies les récoltes de plantes fourragères doublent et, dans certaines paroisses, la moitié des champs en culture sont couchés en herbe. Réservée d’abord aux cheptels locaux, la production part aussi sur les marchés extérieurs, notamment Montréal qui abrite un nombre croissant de chevaux. La grande sécheresse des années 1880 lui ouvre le marché du nord-est des États-Unis où le troupeau chevalin est aussi en pleine expansion. Jusqu’au tournant du xixe et du xxe siècle, les Américains achètent le foin du lac Saint-Pierre reconnu pour sa forte valeur nutritive.