Maria Elena Cortese, L’aristocrazia toscana, Sette secoli (vi-xii), Spolète, Fondazione Centro Italiano di Studi sull’Alto Medioevo, « Istituzioni e società, no 23 », 442 p., ISBN 978-88-6809-143-9, 60 €.

Avant le développement de l’enseignement agricole et la création d’organismes professionnels, la diffusion du savoir agronomique et des innovations reposait, pour la plupart des exploitants agricoles, sur l’imitation des progrès réalisés par ceux d’entre eux qui disposaient de moyens suffisants pour...

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Hlavní autor: Lefeuvre, Philippe
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: 2020
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Avant le développement de l’enseignement agricole et la création d’organismes professionnels, la diffusion du savoir agronomique et des innovations reposait, pour la plupart des exploitants agricoles, sur l’imitation des progrès réalisés par ceux d’entre eux qui disposaient de moyens suffisants pour apprendre et expérimenter. Nous évoquons dans cet article trois très grands propriétaires de la Manche qui, entre  1820 et  1835, reprirent en faire-valoir direct tout ou partie de leurs terres, afin d’y développer les pratiques agricoles innovantes que leurs lectures et leurs voyages d’étude avaient pu leur inspirer. L’un d’entre eux développa une exploitation hors du commun, en procédant à une transformation de ses productions végétales de façon à accroître la valeur ajoutée de ses produits et à disposer de résidus lui permettant de développer son cheptel. Ils se donnèrent l’objectif de diffuser le progrès autour d’eux par l’exemple, en évitant à leurs fermiers ou à leurs voisins d’avoir à supporter les coûts d’expérimentation. Ils rédigèrent dans ce but des notices destinées à faire largement connaître les pratiques qu’ils avaient développées.