Tenir et travailler la terre
Une audition de témoins du milieu du xiiie siècle permet d’aborder la façon dont s’établissaient les droits détenus sur la terre dans un territoire de l’Italie communale. À Florence, les notaires des xiie et xiiie siècles qui maîtrisaient les distinctions très nettes entre les différentes formes...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2018
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Une audition de témoins du milieu du xiiie siècle permet d’aborder la façon dont s’établissaient les droits détenus sur la terre dans un territoire de l’Italie communale. À Florence, les notaires des xiie et xiiie siècles qui maîtrisaient les distinctions très nettes entre les différentes formes d’appropriation du foncier – distinguant notamment propriétaires et possesseurs – étaient, dans le même temps, confrontés à des conceptions moins formelles et plus courante de l’appropriation foncière. L’hôpital rural de Memugnano, près de Rignano sull’Arno, appartenait à l’abbaye vallombrosaine de Coltibuono qui le faisait administrer par une communauté de frères convers. Ces derniers, dans les années 1240, avaient eu un procès avec une famille de laïcs qui leur contestait deux parcelles. L’audition de témoin, un document fragmentaire et en latin, est la seule source dont nous disposions. Ce document n’en fait pas moins ressortir des expressions de la possession mieux adaptées à un contexte dans lequel les droits respectifs étaient incertains. Plutôt que d’insister sur le droit détenu par chacun, les témoins mettaient l’accent sur la capacité réelle des acteurs à contrôler le bien foncier. |
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