Nombreux et opulents : les monastères cisterciens de Galice depuis la réforme jusqu’à la sécularisation
L’ordre de Cîteaux a connu une importance extraordinaire en Galice, où treize monastères masculins et un féminin s’en sont réclamés. Pour exploiter leurs vastes domaines, depuis le Bas Moyen Âge, ils ont adopté un contrat emphytéotique, bien que temporel, connu sous le nom de foro, de sorte que le...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2017
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’ordre de Cîteaux a connu une importance extraordinaire en Galice, où treize monastères masculins et un féminin s’en sont réclamés. Pour exploiter leurs vastes domaines, depuis le Bas Moyen Âge, ils ont adopté un contrat emphytéotique, bien que temporel, connu sous le nom de foro, de sorte que les communautés de moines avec l’habit blanc furent quasiment, dès leur origine, des institutions rentières. Leurs patrimoines n’étaient jamais évalués selon leur extension, mais selon les revenus en nature qu’ils occasionnaient. Les comptabilités des archives cisterciennes nous permettent de connaître la composition, trajectoire et destination des rentes qu’ils percevaient, et leur analyse met en relief l’existence de situations très diverses, en accord avec les dynamiques régionales du système agraire et avec la relation organique des revenus avec la production. En dehors des changements internes dans le volume et la composition des rentes, la considération sociale des diverses céréales, l’économie des monastères galiciens se caractérise par une stabilité étonnante jusqu’au moment même de la sécularisation, en 1835.
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