Portrait des Guise en « gentilz veneurs »
RésuméComme tous les Grands de la Renaissance, les Guise justifiaient leur passion de la chasse en affirmant la parenté de cette activité avec la guerre. Cet article propose de dépasser cette comparaison pour faire de la chasse l’un des moments-clés de l’exhibition de l’état de noblesse. Les rapproc...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2012
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméComme tous les Grands de la Renaissance, les Guise justifiaient leur passion de la chasse en affirmant la parenté de cette activité avec la guerre. Cet article propose de dépasser cette comparaison pour faire de la chasse l’un des moments-clés de l’exhibition de l’état de noblesse. Les rapprochements symboliques opérés entre les proies (cerfs et sangliers surtout), les animaux auxiliaires de la chasse et les veneurs explicitaient l’essence même de la noblesse. La chasse était aussi une mise en scène de la puissance passant par la gestion des forêts et des réserves de gibier, par l’appropriation des terres ducales lors des déplacements cynégétiques et par l’adoption d’une technique de chasse particulièrement dramatique (chasse aux toiles). Par le biais des tapisseries et de la musique, la chasse participait enfin à l’esthétisation du cadre de vie princier. |
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