Paysanneries de la Grèce archaïque
Résumé On cherche ici à aborder de front le problème de la nature et de l’évolution des groupes sociaux de la Grèce archaïque ( viii e- vi e siècles avant notre ère) qui peuvent se définir comme des paysanneries. Cette définition est étayée dans un premier temps par l’examen d’un texte da...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2009
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Résumé
On cherche ici à aborder de front le problème de la nature et de l’évolution des groupes sociaux de la Grèce archaïque ( viii
e- vi
e siècles avant notre ère) qui peuvent se définir comme des paysanneries. Cette définition est étayée dans un premier temps par l’examen d’un texte daté du début du vii
e siècle, Les Travaux et les Jours, attribué à Hésiode, qui présente une économie domestique proprement paysanne, au sens de Chayanov, insérée dans une communauté assez lâche et presque privée d’horizons économiques plus lointains. Dans un second temps, on examine plusieurs situations un peu plus récentes dans d’autres régions que la Béotie d’Hésiode. Celles-ci, comme à Athènes et Sparte, mettent en lumière la grande diversité des statuts des travailleurs de la terre et les inégalités de la distribution foncière. L’ensemble jette une lumière inédite sur les luttes civiles qui ont marqué, en Grèce archaïque, l’émergence de la cité-État et des systèmes fonciers de la Grèce classique, ainsi que sur la place qu’occupe la Grèce dans une histoire à écrire à l’échelle de la Méditerranée. |
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