Véronique Beaulande, Le Malheur d’être exclu ? Excommunication, réconciliation et société à la fin du Moyen Âge, Paris, Publications de la Sorbonne, 2006, 383 p., 24 €
RésuméL’historiographie chinoise connaît depuis les années 1980 un développement important qui a permis aux chercheurs étrangers de renouveler l’approche conventionnelle de la révolution communiste en Chine. Une nouvelle mémoire officielle de la révolution s’est constituée sous l’égide de Deng Xiaop...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2007
|
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | RésuméL’historiographie chinoise connaît depuis les années 1980 un développement important qui a permis aux chercheurs étrangers de renouveler l’approche conventionnelle de la révolution communiste en Chine. Une nouvelle mémoire officielle de la révolution s’est constituée sous l’égide de Deng Xiaoping. Des acteurs sociaux autres que les paysans, en particulier les intellectuels ainsi que d’anciens dirigeants des bases communistes, dont le rôle avait été occulté pendant la période maoïste et violemment dénié sous la Révolution culturelle, ont tous été réhabilités. Cet article dévoile le contenu des documents sur cette nouvelle mémoire officielle et les limites que celle-ci impose à la nouvelle historiographie par la révélation des aspects jusque-là ignorés de la révolution communiste. |
|---|