Gérard Chouquer et François Favory, L’Arpentage romain, Paris, Errance, 2001, 491 p., 42,68 € (avec la collaboration d’Anne Roth Congès)

RésuméDepuis une dizaine d’années, les instances dirigeantes de la recherche agronomique en France incitent les chercheurs à se pencher sur la question du « bien-être » des animaux d’élevage en invoquant les exigences actuelles de la demande sociale. En fait, cette nouvelle préoccupation trouve son...

Täydet tiedot

Tallennettuna:
Bibliografiset tiedot
Päätekijä: Jaillette, Pierre
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: 2003
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
Kuvaus
Yhteenveto:RésuméDepuis une dizaine d’années, les instances dirigeantes de la recherche agronomique en France incitent les chercheurs à se pencher sur la question du « bien-être » des animaux d’élevage en invoquant les exigences actuelles de la demande sociale. En fait, cette nouvelle préoccupation trouve son origine dans les réglementations de l’Union européenne qui imposent un desserrement progressif, mais apparemment inéluctable, des contraintes subies par ces animaux. L’argument de la demande sociale permet de faire l’impasse sur les rôles respectifs de l’État et de la science dans la dégradation des conditions de vie des animaux au cours du processus d’industrialisation de l’élevage.