Enjeux et enseignements des élections intermédiaires au temps du Cartel (1924-1926). L'exemple de Léon Daudet, indésirable sénateur du Maine-et-Loire en juin 1925
Dans une démocratie pluraliste, toute compréhension honnête des prises de position des acteurs politiques nécessite une attention soutenue à l’évolution de leurs horizons d’attente. Sous la Troisième République, avant l’élaboration et la généralisation des sondages d’opinion, il était difficile pour...
Guardado en:
| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2014
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Dans une démocratie pluraliste, toute compréhension honnête des prises de position des acteurs politiques nécessite une attention soutenue à l’évolution de leurs horizons d’attente. Sous la Troisième République, avant l’élaboration et la généralisation des sondages d’opinion, il était difficile pour la classe politique de connaître ce que l’on appelait « l’état d’esprit » des populations. Entre deux élections législatives, le meilleur moyen de cerner de possibles évolutions politiques de l’opinion publique était d’étudier les élections intermédiaires, élections locales générales et élections partielles. La candidature malheureuse de Léon Daudet à une élection sénatoriale partielle en juin 1925 montre tout l’intérêt que l’historien du politique peut avoir à généraliser cette démarche. |
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