Introduction
RésuméLes lettres de Marguerite et Jean-Richard Bloch font partie d’un fonds très important de correspondances qui éclairent la ie intellectuelle de la France du début du siècle à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Réunies dans un grand cahier avec d'autres témoignages du oyage, puis cachées...
保存先:
| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2014
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | RésuméLes lettres de Marguerite et Jean-Richard Bloch font partie d’un fonds très important de correspondances qui éclairent la ie intellectuelle de la France du début du siècle à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Réunies dans un grand cahier avec d'autres témoignages du oyage, puis cachées pendant la Seconde Guerre mondiale, elles ont été déposées à la Bibliothèque nationale de France au début des années 1990. Adressées à un cercle d’intimes lors de l’été et l’automne 1934, elle témoigne de la première découverte du monde soviétique d’un intellectuel de gauche. Les époux Bloch ont en effet été invités en URSS pour le premier Congrès des écrivains soviétiques en compagnie des couples Aragon, Malraux et Nizan et de Vladimir Pozner. En septembre, après le Congrès, les Bloch assistèrent aussi au Festival de théâtre de Moscou, puis partirent en oyage pour le Caucase (Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan). Ce sont les conditions de cette « découverte » que documente cette archive liée à l'historiographie des oyages dans le monde communiste. Les lettres permettent aussi de questionner les processus d'adhésion au système soviétique. Elles offrent enfin un éclairage passionnant sur cet été 1934 à Moscou, sur les rapports entre intellectuels soviétiques et occidentaux et sur les Républiques soviétiques du Caucase alors en plein bouleversement. |
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