1918-1920, des tranchées aux stades. Quelques éclairages sur la sortie de guerre des sportifs français et des fédérations de football européennes
Depuis le début du mois d’août 1914, les périodiques et les fédérations dédiés au sport, ont contribué à alimenter une culture de guerre animée par l’esprit de croisade. Au printemps 1918, l’exemple du quotidien L’Auto et de son directeur Henri Desgrange montre que la haine de l’ennemi s’accompagne...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2007
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Depuis le début du mois d’août 1914, les périodiques et les fédérations dédiés au sport, ont contribué à alimenter une culture de guerre animée par l’esprit de croisade. Au printemps 1918, l’exemple du quotidien L’Auto et de son directeur Henri Desgrange montre que la haine de l’ennemi s’accompagne d’une volonté de le punir. C’est ce qu’expriment les dirigeants du sport français ainsi que ceux des fédérations de football alliées qui plaident dès novembre 1918 pour l’exclusion des représentants des puissances centrales des relations sportives internationales. Toutefois, la sortie de guerre s’exprime aussi à l’échelle hexagonale par une démocratisation et une standardisation des pratiques sportives dont témoigne le succès du ballon rond. |
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