Recompositions religieuses dans un monde global théoriquement sécularisé
Parce que les hommes ont besoin de se raconter pour se sentir exister, ils auront toujours besoin de mythes et d’institutions religieuses pour en assurer la diffusion. La sécularisation n’est pas la disparition du religieux, mais son redéploiement en phase avec l’individualisme et la globalisation c...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | Histoire, monde et cultures religieuses | 34 | 2 | 2015-06-27 | p. 131-146 | 2267-7313 |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2015
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Parce que les hommes ont besoin de se raconter pour se sentir exister, ils auront toujours besoin de mythes et d’institutions religieuses pour en assurer la diffusion. La sécularisation n’est pas la disparition du religieux, mais son redéploiement en phase avec l’individualisme et la globalisation caractéristiques de l’hypermodernité. Derrière l’apparente diversification chaotique des croyances se profile en réalité une nouvelle structure mythique, “l’individuoglobalisme”, qui s’exprime selon trois modalités à l’échelle planétaire suivant les contextes économiques, politiques, sociaux, culturels, et quelles que soient les traditions religieuses en cause : le spiritualisme, le charismatisme et le fondamentalisme. |
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