Philippe Chanson, Yvan Droz, Yonatan N. Gez, Edio Soares (sous la direction de), Mobilité religieuse. Retours croisés des Afriques aux Amériques, Paris, Karthala, 2014, 248 p.
Cet article est une contribution à une question en débat dans l’historiographie camerounaise. Il donne le point de vue de l’historien sur « le mythe ou la réalité de la politique de sectorisation religieuse au Cameroun » sous administration allemande et française. Il montre que malgré l’abrogation d...
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| Pubblicato in: | Histoire, monde et cultures religieuses | 31 | 3 | 2015-03-06 | p. 169a-170a | 2267-7313 |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2015
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article est une contribution à une question en débat dans l’historiographie camerounaise. Il donne le point de vue de l’historien sur « le mythe ou la réalité de la politique de sectorisation religieuse au Cameroun » sous administration allemande et française. Il montre que malgré l’abrogation de ce régime en 1917 par les nouvelles autorités françaises, et l’institution du mandat international en 1919, plus favorable à la liberté d’extension des Missions chrétiennes, ces dernières n’ont pas totalement renoncé à la pratique de répartition confessionnelle du territoire. En clair, la politique de sectorisation religieuse ne relève pas de la seule initiative des autorités coloniales, mais aussi des commerçants, des missionnaires et des missionnés. |
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