Se convertir au chiisme ?
En tenant compte d’agencements particuliers selon les pays du Proche-Orient, le pluralisme religieux s’est historiquement structuré dans cette région en fonction d’une norme islamique dont Al-Azhar avait le quasi-monopole de l’interprétation juridique et politique. En particulier, le changement de r...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | Histoire, monde et cultures religieuses | 28 | 4 | 2013-12-01 | p. 125-140 | 2267-7313 |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2013
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | En tenant compte d’agencements particuliers selon les pays du Proche-Orient, le pluralisme religieux s’est historiquement structuré dans cette région en fonction d’une norme islamique dont Al-Azhar avait le quasi-monopole de l’interprétation juridique et politique. En particulier, le changement de religion était généralement condamné, d’où qu’il vienne. Les soulèvements arabes mettent en évidence que cet équilibre est une nouvelle fois remis en cause, qu’il s’agisse de la relation des coptes à l’islam égyptien ou des débats internes à l’islam sunnite. En prenant l’exemple des relations entre sunnisme et chiisme au Proche-Orient et en Égypte, pays de tradition sunnite, l’auteur tente de saisir quels sont les enjeux d’un questionnement sur l’interprétation des normes religieuses dominantes dans un contexte marqué par des projets de sortie de l’autoritarisme. |
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