Moines et scriptorium dans le royaume d'Éthiopie aux XIVe et XVe siècles
Après la mort de Takla Haymanot au xiiie siècle, fondateur du monastère de Dabra Libanos, reconnu comme saint par l’église éthiopienne, de nombreuses maisons monastiques se réclamant de ce saint ont vu le jour jusqu’au xve siècle. Derrière les manuscrits qui nous sont parvenus, on voit se profiler...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | Histoire, monde et cultures religieuses | 24 | 4 | 2013-03-01 | p. 65-77 | 2267-7313 |
|---|---|
| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2013
|
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Après la mort de Takla Haymanot au xiiie siècle, fondateur du monastère de Dabra Libanos, reconnu comme saint par l’église éthiopienne, de nombreuses maisons monastiques se réclamant de ce saint ont vu le jour jusqu’au xve siècle. Derrière les manuscrits qui nous sont parvenus, on voit se profiler les activités de moines voués à l’étude et à la composition d’ouvrages dans certains monastères qui se sont apparemment spécialisés, instituant sur plusieurs générations un scriptorium, à l’exemple de la communauté de Dabra Maryam. On peut ainsi reconstituer l’activité des moines éthiopiens, et en particulier leur contribution comme auteurs, copistes, interprètes des textes religieux. Cela permet de réincarner l’histoire des textes éthiopiens en les situant dans un milieu donné, à une période que l’on peut définir. |
|---|