La contribution des participants non-occidentaux à la Conférence d'Édimbourg 1910

RésuméDix-neuf personnes représentaient le monde non-occidental à la Conférence d’Édimbourg. Dix-huit d’entre elles étaient issues du continent asiatique. Toutes étaient des responsables de premier plan dans leur contexte d’origine. En dépit de cette faiblesse numérique, les interventions de trois d...

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Päätekijät: Ariarajah, S. Wesley, Lombard, Claire-Lise
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: 2010
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:RésuméDix-neuf personnes représentaient le monde non-occidental à la Conférence d’Édimbourg. Dix-huit d’entre elles étaient issues du continent asiatique. Toutes étaient des responsables de premier plan dans leur contexte d’origine. En dépit de cette faiblesse numérique, les interventions de trois d’entre elles, un Chinois, Cheng Jingyi, un Japonais, Harada Tasuku et un Indien, V. Samuel Azariah, firent une forte impression sur l’assistance. Cheng Jingyi alerta l’assemblée sur l’importance d’un témoignage uni, et l’interpella sur les aspirations de l’Église chinoise à l’autonomie par rapport aux missions occidentales. Harada Tasuku ouvrit le débat dans le sens d’une nécessaire contextualisation du message chrétien et d’un respect des particularismes culturels. V. Samuel Azariah osa s’attaquer à la question encore taboue des relations entre « races ». Bien que suivies de peu d’effets, ces interpellations marquèrent durablement le monde missionnaire occidental.