Un acteur non gouvernemental pour une diplomatie des droits de l’homme : l’action extérieure du Groupe Helsinki de Moscou (1976-1982)
La signature de l’Acte final de la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (1975) par Moscou devient pour la dissidence soviétique un moyen de mettre le sujet des violations des droits de l’homme en URSS sur l’agenda international. Grâce aux contacts réguliers avec l’Ouest, le Groupe...
Uloženo v:
| Vydáno v: | Histoire, économie & société | 43e aée | 3 | 2024-07-30 | p. 70-89 | 0752-5702 |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2024
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La signature de l’Acte final de la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (1975) par Moscou devient pour la dissidence soviétique un moyen de mettre le sujet des violations des droits de l’homme en URSS sur l’agenda international. Grâce aux contacts réguliers avec l’Ouest, le Groupe Helsinki de Moscou, acteur non étatique représentant, pour la première fois, différents groupes d’opposition au régime soviétique, réussit à se faire une place aux marges de grandes négociations de suivi. Le Groupe entretient la communication avec trois principaux interlocuteurs occidentaux : les diplomates et correspondants basés à Moscou et l’U.S. Helsinki Commission à Washington. |
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