La paix des plumes : Maret et Pellenc, deux écrivains politiques dans les négociations du traité de Schönbrunn (1809)
Lors de ces négociations de paix, les agents accrédités sont écartés au profit d’échanges directs entre les souverains. Le ministre Maret prend l’initiative grâce à des intermédiaires intéressés. Parmi eux, le publiciste émigré Pellenc lui fournit des renseignements et réussit un spectaculaire retou...
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| Publicado no: | Histoire, économie & société | 43e aée | 3 | 2024-07-30 | p. 34-53 | 0752-5702 |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2024
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Lors de ces négociations de paix, les agents accrédités sont écartés au profit d’échanges directs entre les souverains. Le ministre Maret prend l’initiative grâce à des intermédiaires intéressés. Parmi eux, le publiciste émigré Pellenc lui fournit des renseignements et réussit un spectaculaire retour en France. Leurs cas permettent d’aborder les écrivains politiques comme acteurs marginaux de la diplomatie napoléonienne et comme enjeux des négociations. À considérer la manière dont l’un d’eux se rend utile dans un dense moment de diplomatie, les moyens mis en œuvre pour le retourner et sa carrière ultérieure en France, il apparaît que ce profil ne fournit pas seulement des auxiliaires aux diplomates, mais s’impose à eux au nom du gouvernement des esprits. |
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