Introduction
Plus discrète que l’assistance à la messe, la chute du nombre de mariages catholiques en France à partir de la décennie 1970 renvoie à une double rupture, institutionnelle et sacramentelle. Les responsables ecclésiaux du moment prennent conscience de la nécessité de mettre en œuvre une pastorale spé...
Enregistré dans:
| Dans: | Histoire, économie & société | 40e aée | 3 | 2021-08-06 | p. 4-8 | 0752-5702 |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2021
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Plus discrète que l’assistance à la messe, la chute du nombre de mariages catholiques en France à partir de la décennie 1970 renvoie à une double rupture, institutionnelle et sacramentelle. Les responsables ecclésiaux du moment prennent conscience de la nécessité de mettre en œuvre une pastorale spécifique. Celle-ci mobilise des théologiens mais également quelques évêques soucieux de répondre à ces évolutions qui impactent le catholicisme et sa présence au monde contemporain.Parmi eux, se distingue Mgr Le Bourgeois, évêque d’Autun depuis 1966, que ses prises de position en faveur d’une pastorale pour les « divorcés-remariés » ont fait connaître au grand public. Dès 1971, il encourage une expérience pastorale qui sera menée dans son diocèse, au cœur d’un Mâconnais déchristianisé, sur le secteur de Lugny, envisageant un accueil de fiancés à l’église sans que soit donné le sacrement. Certains iront jusqu’à user de l’expression de « mariage à l’essai ». |
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