« Il faudrait laisser nos associés aller au feu les premiers » : risques, incertitudes et prudence dans l’industrie du gaz au Cameroun (1980-1983)

Au début des années 1980, l’État du Cameroun s’associe aux compagnies pétrolières Elf, Mobil, Pecten et Total pour étudier les possibilités de liquéfier le gaz naturel et de l’exporter vers le marché européen. Les associés se retrouvent entre 1980 et 1983 en conseil de gérance de la société en forma...

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Pubblicato in:Histoire, économie & société | 39e aée | 2 | 2020-06-11 | p. 127-143 | 0752-5702
Autore principale: Pokam Kamdem, Moïse Williams
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2020
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Au début des années 1980, l’État du Cameroun s’associe aux compagnies pétrolières Elf, Mobil, Pecten et Total pour étudier les possibilités de liquéfier le gaz naturel et de l’exporter vers le marché européen. Les associés se retrouvent entre 1980 et 1983 en conseil de gérance de la société en formation pour évaluer l’avancement du projet et déterminer ainsi leur implication dans sa réalisation. Face aux incertitudes issues de ces négociations, ces compagnies émettent cependant des doutes sur la viabilité économique de cette initiative. En s’appuyant notamment sur les archives du groupe Total, l’évocation des discussions entre les différents acteurs permet d’expliquer l’attitude prudente des compagnies pétrolières et l’échec de ce projet.