Essai de toponymie des piscines publiques françaises : un patrimoine urbain dénommé entre mémoires et territoires (1884-2018)
À partir d’un corpus composé de 2 763 piscines, cette étude vise à formaliser (1884-2018) la toponymie des piscines publiques françaises. Du triomphe de l’esprit républicain à la République insignifiante, la parole d’autorité les a continuellement baptisées en sélectionnant des anthroponymes plutôt...
Guardat en:
| Publicat a: | Histoire, économie & société | 39e aée | 2 | 2020-06-11 | p. 64-85 | 0752-5702 |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2020
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | À partir d’un corpus composé de 2 763 piscines, cette étude vise à formaliser (1884-2018) la toponymie des piscines publiques françaises. Du triomphe de l’esprit républicain à la République insignifiante, la parole d’autorité les a continuellement baptisées en sélectionnant des anthroponymes plutôt masculins que féminins. En regard de l’évolution de l’urbanisation, de la décentralisation et de la prise en compte des nouvelles demandes en matière d’activités aquatiques, les édiles procèdent à de nouveaux choix toponymiques autour de variations onomastiques et de théonymes féminins. Les caractéristiques environnementales de leur implantation l’emportent alors sur la mémoire et l’histoire sous l’effet conjugué de la décentralisation et du marketing commercial. |
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