Les sous-traitants automobiles français face à la crise : une réponse libérale ? (1981-1986)

L’internationalisation du secteur automobile fait peser sur les sous-traitants français de nouvelles menaces, comme la concurrence japonaise, et de nouveaux enjeux de productivité et de concentration. Confronté à une crise sectorielle depuis 1980, le tissu atomisé de sous-traitants fait l’expérience...

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Dans:Histoire, économie & société | 38e aée | 4 | 2019-12-10 | p. 106-124 | 0752-5702
Auteur principal: Milor, Alice
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2019
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:L’internationalisation du secteur automobile fait peser sur les sous-traitants français de nouvelles menaces, comme la concurrence japonaise, et de nouveaux enjeux de productivité et de concentration. Confronté à une crise sectorielle depuis 1980, le tissu atomisé de sous-traitants fait l’expérience de sa dépendance à Renault et PSA, et tente de diversifier ses activités. De plus, au joug des constructeurs se rajoute celui d’un gouvernement socialiste volontiers interventionniste et protectionniste : rejet des reprises étrangères, hésitation à créer des pôles européens, interférences dans la relation fournisseurs-constructeurs. En 1984, l’heure est au bilan. La diversification doit être abandonnée, les secteurs épurés, les aides interrompues, et les solutions étrangères acceptées comme un moindre mal.