« Ceux des plages » et « Ceux des collines » : les « paysans » des villages littoraux dans le Japon prémoderne
Les habitants de villages de l’époque d’Edo, même s’ils étaient indistinctement désignés par le terme hyakushō, n’étaient pas tous des agriculteurs. Dans les zones côtières, on trouvait ainsi parmi ces « paysans » des pêcheurs, qui pouvaient constituer leurs propres villages, où coexister avec des...
Salvato in:
| Pubblicato in: | Histoire, économie & société | 36e aée | 2 | 2017-07-11 | p. 46-58 | 0752-5702 |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2017
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les habitants de villages de l’époque d’Edo, même s’ils étaient indistinctement désignés par le terme hyakushō, n’étaient pas tous des agriculteurs. Dans les zones côtières, on trouvait ainsi parmi ces « paysans » des pêcheurs, qui pouvaient constituer leurs propres villages, où coexister avec des agriculteurs au sein des mêmes communautés. À partir de l’exemple de la péninsule de Bōsō, l’article illustre les tensions autour du contrôle des ressources entre populations liées à l’agriculture (« ceux des collines ») et groupes tirant leur subsistance de la mer (« ceux des plages »). Au sein du monde rural, les populations de pêcheurs apparaissent à la fois marginalisées par les représentations dominantes de la paysannerie, mais aussi soucieuses d’affirmer une identité originale, distincte de celle des agriculteurs, afin de garder le monopole de certaines activités, et surtout de l’espace maritime. |
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