Les corps intermédiaires en République : un problème ou une solution pour l’État ? (France, xixe-xxe siècles)
Une France jacobine hostile aux corps intermédiaires, tel pourrait être le résumé des expériences républicaines depuis la Révolution française. Cette vision est trop caricaturale comme l’a démontré dans ses travaux Pierre Rosanvallon. On illustre ce point par les réinterprétations successives de l...
Salvato in:
| Pubblicato in: | Histoire, économie & société | 35e aée | 1 | 2016-04-05 | p. 36-44 | 0752-5702 |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2016
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Une France jacobine hostile aux corps intermédiaires, tel pourrait être le résumé des expériences républicaines depuis la Révolution française. Cette vision est trop caricaturale comme l’a démontré dans ses travaux Pierre Rosanvallon. On illustre ce point par les réinterprétations successives de la disparition des corps intermédiaires sous la Révolution française. Puis on présente des éléments concernant la IIIe République. Si le Parlement reste le lieu central de la politique, la progression des syndicats et le souci de l’État d’être efficace expliquent la multiplication des corps intermédiaires. L’expérience corporatiste avortée du maréchal Pétain condamne certaines entreprises mais l’idée d’une représentation des "forces vives" perdure après la Seconde Guerre mondiale.
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