« Surveiller tout sans rien administrer ». L'éphémère ministère de la Police générale (janvier 1852-juin 1853)
La résurrection du ministère de la Police générale (1852-53) illustre la tentation policière du Second Empire. En confiant cette institution au préfet de police du coup d'État, Maupas, Louis-Napoléon Bonaparte veut renforcer le contrôle des populations et la surveillance des opinions. Mais le...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | Histoire, économie & société | 34e aée | 2 | 2015-06-17 | p. 66-75 | 0752-5702 |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2015
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La résurrection du ministère de la Police générale (1852-53) illustre la tentation policière du Second Empire. En confiant cette institution au préfet de police du coup d'État, Maupas, Louis-Napoléon Bonaparte veut renforcer le contrôle des populations et la surveillance des opinions. Mais les archives privées de Maupas montrent la fragilité d'un ministère au périmètre mal défini et au personnel inadapté, qui se heurte, de plus, à de fortes résistances et à des rivalités administratives. L'échec de cette tentative témoigne plus fondamentalement des transformations de la police, qui connaît à cette époque de profonds changements de nature.
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