Cultures du crédit et mouvement ouvrier dans la fabrique lyonnaise de soieries (1831-1876)
L’idée de cet article est d’étudier les effets de l’évolution du mouvement ouvrier lyonnais sur les cultures du crédit dans la fabrique de soieries de Lyon. Pour ce faire, on se focalise en particulier sur les débats qui suivent la mise en place de la caisse de prêts aux chefs d’atelier en 1831-18...
Guardat en:
| Publicat a: | Histoire, économie & société | 34e aée | 1 | 2015-02-16 | p. 13-29 | 0752-5702 |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’idée de cet article est d’étudier les effets de l’évolution du mouvement ouvrier lyonnais sur les
cultures du crédit dans la fabrique de soieries de Lyon. Pour ce faire, on se focalise en particulier
sur les débats qui suivent la mise en place de la caisse de prêts aux chefs d’atelier en 1831-1832.
Les canuts s’interrogent alors sur la signification et l’utilité de ce nouveau mécanisme, qui venait
médiatiser la relation bilatérale entre négociant et chef d’atelier. La réflexion des tisseurs à ce sujet
subit alors d’importantes inflexions, en 1834, 1848 et jusqu’à la grande crise de la soierie de 1876,
qui dépendent étroitement des changements d’orientation du mouvement des canuts au cours du XIXe
siècle.
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