Marie BARRAL-BARON, L’Enfer d’Érasme. L’humanisme chrétien face à l’histoire, Genève, Droz, 2014, 752 p.

Grâce à la loi de 1868 établissant une liberté de choix de culte, les Juifs ont obtenu en Autriche l’égalité de droit en matière de religion. Cette loi a entraîné de fait des conversions au judaïsme ce qui jusque-là était interdit par la loi. Les prosélytes et les convertis étaient la plupart du te...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:Histoire, économie & société | 33e aée | 4 | 2014-11-09 | p. 137-137 | 0752-5702
Egile nagusia: Debbagi Baranova, Tatiana
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2014
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Grâce à la loi de 1868 établissant une liberté de choix de culte, les Juifs ont obtenu en Autriche l’égalité de droit en matière de religion. Cette loi a entraîné de fait des conversions au judaïsme ce qui jusque-là était interdit par la loi. Les prosélytes et les convertis étaient la plupart du temps des immigrants miséreux à la recherche de travail, seul un petit nombre d’entre eux étaient mieux lotis. Les enfants des prosélytes des deux sexes, nés auparavant, embrassaient automatiquement la religion juive. Ces prosélytes se mariaient souvent immédiatement dès leur changement de religion. Certains se reconvertissaient à leur religion d’origine. Ils étaient, la plupart du temps, plus âgés, déjà marié(e) s, divorcé(e) s ou veufs/veuves. Ces reconvertis quittant le judaïsme devaient, pour réintégrer leur communauté religieuse, faire baptiser leurs enfants, le conjoint juif devant lui aussi recevoir le baptême.