David EL KENZ et François-Xavier NÉRARD (dir.), Commémorer les victimes en Europe : XVIe-XXIe siècles, Paris, Éditions Champ Vallon, 2012.

Grâce à la loi de 1868 établissant une liberté de choix de culte, les Juifs ont obtenu en Autriche l’égalité de droit en matière de religion. Cette loi a entraîné de fait des conversions au judaïsme ce qui jusque-là était interdit par la loi. Les prosélytes et les convertis étaient la plupart du te...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:Histoire, économie & société | 33e aée | 4 | 2014-11-09 | p. 133-133 | 0752-5702
Autor Principal: Lafon, Alexandre
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2014
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Grâce à la loi de 1868 établissant une liberté de choix de culte, les Juifs ont obtenu en Autriche l’égalité de droit en matière de religion. Cette loi a entraîné de fait des conversions au judaïsme ce qui jusque-là était interdit par la loi. Les prosélytes et les convertis étaient la plupart du temps des immigrants miséreux à la recherche de travail, seul un petit nombre d’entre eux étaient mieux lotis. Les enfants des prosélytes des deux sexes, nés auparavant, embrassaient automatiquement la religion juive. Ces prosélytes se mariaient souvent immédiatement dès leur changement de religion. Certains se reconvertissaient à leur religion d’origine. Ils étaient, la plupart du temps, plus âgés, déjà marié(e) s, divorcé(e) s ou veufs/veuves. Ces reconvertis quittant le judaïsme devaient, pour réintégrer leur communauté religieuse, faire baptiser leurs enfants, le conjoint juif devant lui aussi recevoir le baptême.