Philosophie et diplomatie : le Saint-Siège et l'invention du concept de « puissance morale »
Dans le contexte de la Question romaine (1870-1929), c’est-à-dire d’une remise en cause de la souveraineté même du Saint-Siège, privé de son territoire, l’invention, puis la revendication d’une « puissance morale » furent une manière de réaffirmer cette souveraineté contestée. Fondé sur des prémices...
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| 出版年: | Histoire, économie & société | 33e aée | 2 | 2014-06-01 | p. 95-106 | 0752-5702 |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2014
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Dans le contexte de la Question romaine (1870-1929), c’est-à-dire d’une remise en cause de la souveraineté même du Saint-Siège, privé de son territoire, l’invention, puis la revendication d’une « puissance morale » furent une manière de réaffirmer cette souveraineté contestée. Fondé sur des prémices philosophiques – l’affirmation du néo-thomisme –, ce discours renouvelle la conception même de la puissance et éclaire, jusqu’à nos jours, la politique extérieure du Saint-Siège. |
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